♠ ♥ ♦ ♣ [017]

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Orphée était le plus grand poète qu ait jamais existé. Sa musique était si belle que lorsqu'il jouait, le cours des rivières s'arrêtait, les vents cessaient, et le ciel s'ouvrait, permettant aux Dieux d'écouter ses merveilleuses mélodies.

Un jour, sa femme Eurydice fut mortellement mordue par des vipères. Rongé par le chagrin, Orphée joua des chansons déchirantes sur sa lyre. Les Dieux en furent émus, et conseillèrent à Orphée d'aller jusqu'au pays des morts, et de chanter devant Hadès pour négocier la vie de son épouse. Le c½ur d'Hadès s'adoucit à sa complainte.
Et il autorisa Eurydice à partir à une condition :

qu'Orphée parte devant, et qu'il ne se retourne jamais.

# Posté le mardi 19 août 2008 16:39

10 * 07 * 2008[016]












She's my second Sun.





























10 * 07 * 2008

# Posté le mardi 15 juillet 2008 14:14

Modifié le mercredi 16 juillet 2008 16:49

Il ne m'a pas dit qu'il ne m'aimait plus, ni qu'il m'aimait encore. *

Il ne m'a pas dit qu'il ne m'aimait plus, ni qu'il m'aimait encore. *
Il avait des allures de prince en moins galant. C'est pour ça que je l'ai choisi. Moi j'aime les roses et j'admets les épines. Je les ai toléré, des centaines de fois. Certainement, parce que c'était la première fois. Certainement parce qu'elles allaient à mes doigts. C'était l'époque où l'amour n'effraie pas, on le cherche, on court après lui comme une imbécile. Et tu te le prend dans le nez, pour changer, avec quelques côtes de brisées. Rien de bien grave puisqu'il m'a ramassé. Il m'a relevé sans aucune peur avec le sourire en prime. Il m'a relevé et ça voulait dire "Bienvenue dans ma vie. Entre je t'en pris." Alors je suis rentrée en prenant le soin de ne rien déranger. Des mots doux qui filent au coin de l'oreille, entre deux vents et on achetait notre premier alcool, au goût sucré, vite bourrés parce que trop jeunes justement.


Tu ne m'a pas offert le bonheur. Seulement une putain de contrefaçon. Ce soir j'ai pris une décision. C'est fini, j'arrête de parler de toi. Que l'on me brûle vivante si j'ose ne serait-ce que faire une allusion à ta stupide personne. Non, c'est bel et bien fini, tu n'seras derrière aucun de mes mots, qu'ils parlent de baise ou pire d'amour, cela ne te concernera plus. Tu m'empoisonnes. Si tu crois que c'est toi et ton corps qui me font tenir la tête hors de l'eau, tu te trompes. Je suis l'hypersensible au grand coeur devenu pourriture infecte à cause de tes sentiments niais et absurdes. Toi t'es le prince sur qui tout le monde se trompe, parce que personne n'est entré là où j'ai osé foutre les pieds. Tes vices, les plus infâmes sont pour toi, des hontes à dissimuler. C'est pas le tout d'avoir le coeur sur la main mon amour. J'espère qu'un jour tu dévaleras la pente, que chacun de tes os se fracturent. Tu sauras ce que c'est que de pleurer pour un rien. Tu sauras ce que c'est que d'être trop sensible. Quand on peine à se faire une place sur terre, quand le reste du monde sourit pour cacher une indifférence. J'ai beaucoup misé sur ta personne. Je me suis dit, ce gars là, il va être l'espoir, la réincarnation même de l'espoir. Il va défier le vent et la pluie, il me fera pleurer seulement parce qu'il est passionné. J'ai trop misé, j'aurais pas dû, je me suis plantée.


# Posté le vendredi 04 juillet 2008 16:18

Modifié le mardi 08 juillet 2008 15:29

Remember that...I miss this summer...and you ?? [014]

Lucie
Maéva
Charline
Cindy
Moi

# Posté le mercredi 30 avril 2008 15:52

Modifié le mercredi 30 avril 2008 16:10

En fait si... j'ai un rêve... [013]

En fait si... j'ai un rêve...




Ce pays est la moitié de mes origines...plus la moitié de ma famille vit là-bas, et dire que je ne les connais même pas..
J'y suis allée, mais j'ai pas pu voir..et au fond de moi, j'aimerais tellement découvrir Santo-Tirso, la ville natale de ma maman, et pouvoir réacqrir cette langue que je mtrisais étant petite..

# Posté le mercredi 30 avril 2008 15:49